Un regard sur l'actualité politique par un jeune
Toute la France a dû en entendre parler, et pour cause, il est devenu la nouvelle coqueluche de la gauche et de l’extrême gauche : Gabriel Zucman. Plus que l’économiste lui-même, c’est la taxe qui porte son nom qui est mise en avant. Pour résumer, la taxe Zucman a pour ambition de créer un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des ultra-riches, donc selon l’économiste, les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros sans distinction entre le patrimoine professionnel, financier ou immobilier. Une taxe qui, selon l’auteur, permettrait de rapporter entre « 15 et 25 milliards d’euros » (Jean-Michel à peu près, sors de ce corps !). Une solution magique pour la gauche dans son ensemble, du PS à LFI, qui permettrait de s’éviter toute réduction de dépenses puisque grâce à cette taxe il serait possible de faire face au défi budgétaire… Ce serait la solution miracle : pas besoin de réduire les dépenses d’Etat, pas besoin de faire des efforts en matière de modèle social, pas besoin de travailler plus, de réformer les retraites… Il suffit de taxer les riches !
Depuis quelques semaines et même quelques mois, la question de l’information est devenue centrale dans le débat politique : projet de « labellisation » de certains médias porté par Emmanuel Macron, la guerre froide entre l’audiovisuel public et les médias du Groupe Bolloré et plus spécifiquement entre Delphine Ernotte et Pascal Praud après l’Affaire Legrand-Cohen, ou encore la parution d’un épisode de complément d’enquête sur CNEWS. Nous pourrions citer un autre enjeu différent qui est la désinformation massive sur les réseaux sociaux venue de Russie en grande partie mais pas seulement. Un ensemble de thématiques qui semblent toutes reliées à une thématique générale qui est la guerre informationnelle menée en France, le combat face à la désinformation mais aussi pour le pluralisme.
Comme nous avons pu le voir lors du précédent article, dans ces temps de débat budgétaire, nous avons pu assister à un concours-Lépine des propositions les plus simplistes, je ne vais pas revenir dessus. La réalité, c’est que le véritable problème ne vient pas des recettes, dans un pays avec 48 % de prélèvements obligatoires, il vient des dépenses publiques. Pourtant, si la réduction du train de vie de l’Etat, des dépenses de fonctionnement, du nombre d’emplois publics est essentielle, la priorité des priorités reste la réduction de la dépense sociale
Une vision positive (et discordante) de l'écologie
Comme vous le savez sans doute, les prochaines élections européennes ont lieu le 9 Juin 2024, soit, ce dimanche. Comme vous le savez sans doute également, ces élections auront un enjeu capital politiquement et géopolitiquement. Cet article décryptera les enjeux économiques et environnementaux de cette élection et examinera les programmes des candidats sur ce thème.
