Un regard sur l'actualité politique par un jeune
Toute la France a dû en entendre parler, et pour cause, il est devenu la nouvelle coqueluche de la gauche et de l’extrême gauche : Gabriel Zucman. Plus que l’économiste lui-même, c’est la taxe qui porte son nom qui est mise en avant. Pour résumer, la taxe Zucman a pour ambition de créer un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des ultra-riches, donc selon l’économiste, les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros sans distinction entre le patrimoine professionnel, financier ou immobilier. Une taxe qui, selon l’auteur, permettrait de rapporter entre « 15 et 25 milliards d’euros » (Jean-Michel à peu près, sors de ce corps !). Une solution magique pour la gauche dans son ensemble, du PS à LFI, qui permettrait de s’éviter toute réduction de dépenses puisque grâce à cette taxe il serait possible de faire face au défi budgétaire… Ce serait la solution miracle : pas besoin de réduire les dépenses d’Etat, pas besoin de faire des efforts en matière de modèle social, pas besoin de travailler plus, de réformer les retraites… Il suffit de taxer les riches !
Nous allons, aujourd’hui nous pencher sur la série télévisée, dont la diffusion a quasiment 1 an jour pour jour: Avril 2024. Cette série se nomme : La Fièvre. Une mini-série française, de six épisodes, qui évoque des thématiques qui sont inhérentes à la société politique actuelle : les tensions identitaires, les phénomènes de saturations médiatiques, l’impact des réseau sociaux sur l’opinion. Une série inquiétante et qui invite à réfléchir sur la société contemporaine. L’idée, ici ce n’est pas de donner mon avis sur la série- libre à chacun de faire le sien- mais plutôt de se demander si le portrait quasi apocalyptique, à minima profondément dystopique, qui est fait de la société française est réaliste et a un risque potentiel de ressembler à notre futur.
Comme nous avons pu le voir lors du précédent article, dans ces temps de débat budgétaire, nous avons pu assister à un concours-Lépine des propositions les plus simplistes, je ne vais pas revenir dessus. La réalité, c’est que le véritable problème ne vient pas des recettes, dans un pays avec 48 % de prélèvements obligatoires, il vient des dépenses publiques. Pourtant, si la réduction du train de vie de l’Etat, des dépenses de fonctionnement, du nombre d’emplois publics est essentielle, la priorité des priorités reste la réduction de la dépense sociale
Une vision positive (et discordante) de l'écologie
Comme vous le savez sans doute, les prochaines élections européennes ont lieu le 9 Juin 2024, soit, ce dimanche. Comme vous le savez sans doute également, ces élections auront un enjeu capital politiquement et géopolitiquement. Cet article décryptera les enjeux économiques et environnementaux de cette élection et examinera les programmes des candidats sur ce thème.
